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Historique

Aux confins ouest du Lauragais, pays de transition entre les Pyrénées et le Massif Central, de liaison entre les pays Méditerranéens et atlantiques,  Pin-Balma se trouve dans la région Midi-Pyrénées (3ème circonscription de Haute-Garonne - canton de Toulouse X).

C’est un paysage collinaire dont le sol, essentiellement argilo-calcaire, est  surtout ouvert à la culture céréalière.La Seillonne, principal cours d’eau, le traverse d’Est en Ouest. C’est dans son axe que s’engouffre le fameux vent d’Autan qui arrive de méditerranée. Mais il faut compter aussi sur l’influence des vents d’Ouest et Nord-Ouest qui amènent la pluie et parfois la tempête (1999 et 2009).

La commune (43° 37’ 41’’ Nord – 1°32’ 01’’ Est)  a une superficie de 663 hectares (6.63 km2) avec une altitude minimum de 144 mètres et un maximum de 231 mètres, composée de 927 habitants (réf. 01/01/2014) avec une densité de 140,12 personnes par km2. Les citoyens de Pin-Balma sont nommés les Pino-Balméens  ou les Pin-Balmanais.

Si quelques traces d’une présence gallo-Romaine sont encore connues, et qu’un lieu de culte devait sûrement exister alors, c’est dès l’époque romane que l’on trouve les vestiges de l’existence d’un petit noyau d’habitations autour d’une église en brique (voir chœur et porte Xe et XIe siècle dans l’église actuelle).Le territoire est alors géré par l’Evêché de Toulouse, et « Le Pin » est administré par un Consul, nommé par le seigneur-évêque, dont le rôle essentiel est l’administration des biens  communaux (collecte des impôts, ordre public, entretien des voies).
Les terres appartiennent, essentiellement, à des propriétaires toulousains, capitouls pour certains, (Magistrats municipaux de Toulouse)  qui ont leur résidence d’été sur ces agréables coteaux. Les paysans pratiquent la polyculture et un peu d’élevage qui leur permettent de vivre en autarcie.  Cette vie rurale a perduré au fil des siècles ponctuée seulement par des événements relatifs à l’église paroissiale : pillages, incendies, destruction par la foudre (1714, 1818), cloches fêlées, et dure période de la révolution ou l’église a échappé à la destruction totale.
De 191 habitants en 1791, la commune n’a connu une évolution démographique remarquable qu’à partir du milieu du XXe siècle : 243 h en 1947, 383 en 1975, 636 en 1982, 929 en 2012.

Très proche de la métropole toulousaine, Pin-Balma est devenue un lieu d’habitation agréable au milieu d’une nature préservée.

Lieux remarquables :
  • Aufréry : A l’origine une bâtisse fortifiée du XIIIe siècle appelée « Camas », appartenant à la famille Carrière d’Aufréry,  puis en 1862, le château construit par le maréchal Adolphe Niel, avec son parc aux cèdres séculaires. Depuis 1938, devenu clinique psychiatrique après son rachat par le Dr Laboucarié.
  • Laganne : résidence d’été de Charles Laganne (1722-1789) homme de loi et capitoul, il fut bienfaiteur de Toulouse en améliorant son système d’eau potable (château d’eau).